Vente
en ligne de contrefaçons de logiciels sanctionnée
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Sans
contrat, pas de droit légitime à l'accès aux codes sources
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Annuaire
électronique et liste orange
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Le
gouvernement français s'oppose à la directive sur la brevetabilité des
logiciels
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Brevet
de logiciel : une proposition de directive qui va être âprement discutée
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Concurrence
déloyale : "pillage" des ressources d'une société ayant facilité
la création et le développement de sa concurrente
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La
filiale de Microsoft condamnée à 3 millions de francs pour contrefaçon
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Les
directives de l'OEB : un nouveau pas vers la brevetabilité des logiciels
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Le
gouvernement s’apprête à dire oui à la brevetabilité des logiciels
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Contrefaçon
de logiciel : atteinte aux droits patrimoniaux de la société,
seule titulaire des droits d'auteur
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Brevetabilité
des logiciels : le gouvernement attend deux avis pour trancher
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Travail
en régie : relaxe de la SSII et de son client
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Codes
sources : Microsoft pourrait communiquer ceux de Windows NT
au public.
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| A l'occasion d'un salon informatique qui s'est déroulé récemment à Los Angeles, des responsables de Microsoft ont envisagé la possibilité de communiquer au public le code source de Windows NT. Même si aucune décision définitive n'a encore été prise, la possibilité que Microsoft rejoigne les partisans du logiciel ouvert réjouit les développeurs. En effet, cette annonce intervient au moment où le Web Standard Project (WSP), une association d'ingénieurs informatique, publie une étude montrant que les nombreuses incompatibilités existant entre les différents navigateurs d'Internet entraînent une forte augmentation des coûts de développement des sites. Or, l'accès libre aux codes source pourrait permettre de réduire ces incompatibilités. |
Contrefaçon
: des logiciels piratés pour gérer un trafic de vidéos illicites.
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| Deux hommes qui avaient constitué un réseau structuré de vente de contrefaçons de vidéos ont été respectivement condamnés à six et neuf mois de prison avec sursis et à plus de 75 000 F et 210 000 F de dommages-intérêts par le tribunal de grande instance de Nîmes, le 20 novembre 1998. L'examen des fichiers informatiques saisis lors des perquisitions effectuées par les gendarmes a permis de démontrer que le premier avait retiré près de 35 000 F. de la reproduction et de la revente de 859 cassettes et le second près de 100 000 F. Les prévenus avaient en effet tenu de façon très professionnelle la comptabilité de leur trafic, à l'aide de logiciels piratés tels que Ciel Gestion, Excel ou Word de Microsoft. En plus des logiciels servant à la gestion de leur activité lucrative, les gendarmes ont saisi plus d'un millier de disquettes de programmes informatiques pour Amiga. Les juges qui ont retenu la contrefaçon par diffusion ou représentation d'oeuvres de l'esprit ainsi que le recel ont notamment octroyé 20 000 F. à l'Agence pour la protection des programmes qui s'était constituée partie civile. |